Bienvenue sur je vous aime de tout mon coeur, un témoignage d'affection à Valérie Benaïm, le site que j'ai fondé pour rendre un hommage personnel et public à mon inspiratrice bien-aimée.
Je m'appelle Dany Van Schoorisse, je suis né le 11 février 1977 à Croix, dans la région lilloise ; ces dérisoires détails devront suffire à ma présentation, car ce n'est pas moi que je veux mettre en valeur sur ce canevas virtuel.
Je témoignerai ici dans ces pages de l'affection que je porte à Valérie Benaïm, et toute mon ambition se limite à essayer de le faire convenablement.
J'ai souvent déploré le peu d'intérêt que manifestaient généralement les médias et le public pour Valérie Benaïm, ses initiatives, sa carrière, ses succès et quelquefois ses échecs. J'entrevois bien des raisons à ce mal-amour, et j'en dirai un mot dans les lignes qui suivent.
Les premiers instants de mon attachement pour elle doivent remonter à 1999, époque à laquelle elle ne jouissait pas encore tout à fait de sa notoriété actuelle. Je la distinguai déjà, et, sans vraiment pouvoir dire que j'étais devenu un admirateur, je suivais ses émissions avec un intérêt plus vif que celui que j'accorde à la télévision ou à la radio généralement. Je sentais bien tout de même que la personnalité accorte et attachante de cette aimable animatrice exerçait une influence certaine sur ma fascination naissante.
Ce fut en 2001, à la rentrée de septembre précisément, alors qu'elle revenait, rayonnante, de sa grossesse, qu'elle s'installait en quotidienne et en direct sur TF1, à la présentation d'Exclusif, succédant à Flavie Flament aux côtés de Frédéric Joly, que son magazine en prime-time Défense d'entrer était reconduit encore pour une (dernière) saison, ce fut en 2001 donc, où elle revint ainsi resplendissante et en succès, que je ressentis distinctement à quel point la vivacité de sa personnalité avait fait une durable impression sur moi.
A mesure que ma fidélité à ses émissions me laissait entrevoir successivement les différentes facettes de cette femme très quelconque en apparence, et pourtant si estimable par sa simple nature même, je finis par concevoir pour elle une affection vive, et absolument saine, car empreinte d'une estime gigantesque.
Plus jeune, je n'étais pas le genre de garçon à couvrir les murs de ma chambre de posters (d'ailleurs, les murs de ma chambre de nouveau trentenaire sont tout aussi vides d'images de cette nature ; je n'ai sobrement qu'un seul portrait de Valérie dans un petit cadre posé sur mon ordi), je ne me passionnais pour aucune vedette véritablement, et il n'était pas du tout dans mon genre non plus d'aller écrire à une starlette du moment ou de glaner l'autographe d'une personnalité notoire. Je n'ai jamais éprouvé l'envie d'écrire qu'à Valérie Benaïm.
Elle n'était pas à mes yeux une simple personnalité publique que j'appréciais, dont je recherchais le contact et rêvais de rencontrer, un beau jour. En fait, dès les premiers instants où je la vis (je n'ai malheureusement pas d'archives de cette lumineuse époque), je fus charmé par ses qualités humaines et professionnelles - les premières ayant évidemment plus de prix que les secondes. Plus encore, cette joie de vivre, ce visage resplendissant de félicité, l'exemple qu'elle donnait d'un naturel vertueux et ingénu à la fois, cette chaleur accueillante et tendrement envoûtante qui émanait de sa personne, cette façon de rayonner intensément sans faste d'apparat et de traverser la vie en un lumineux épanouissement, ce débordement de saine jouissance, toute cette lumière assemblée dans un seul être dépouillé d'artifice... J'étais séduit par son excellent naturel, ses moeurs simples et honnêtes ; je regardais avec admiration ce superbe édifice qu'elle construisait, patiemment et solidement : une existence sans nuage ou presque, des liens affectifs et familiaux profonds et équilibrés, un mariage réussi, une vie privée bien épargnée de l'étalage abject, grossier et racoleur de la presse vulgairement "people". Elle, si discrète en tout et partout que j'avais l'impression d'être le seul à m'intéresser à elle ; Elle, qui faisait un beau métier et le faisait remarquablement bien ; et toutes ces personnes qu'elle pouvait rencontrer et fréquenter, toutes ces choses qu'elle pouvait faire... Tout lui riait, rien ne lui manquait, et ceci sans jamais avoir dû déroger à ses excellents principes.
Modestement mais efficacement, Valérie Benaïm a été pour moi un modèle et une inspiratrice ; d'une certaine manière, en provoquant chez moi un tel attachement pour elle, elle a contribué à me rendre meilleur, me montrant par la vertu de son exemple le cheminement modeste mais noble à l'image du sien que je désirais suivre, guidé par la contemplation de ce bonheur si complet, bâti si simplement... Valérie Benaïm est une femme heureuse, elle est le grand maître qui m'a enseigné ce que sont la beauté intérieure et le bonheur ; j'ai commencé à l'admirer en ceci qu'elle était la personne au monde à laquelle je désirais le plus ressembler. Dieu de mon âme ! Si les Puissances du Ciel m'accordent un jour d'être heureux à mon tour, je ne voudrais d'un bonheur différent du sien. Que m'importent Napoléon, Alexandre le Grand, Johnny Hallyday, Elvis Presley, le Général de Gaulle, Victor Hugo ou tout autre grand personnage dont on parle tant ; chacun est libre de se choisir son héros. Pour moi, c'était cette gentille petite animatrice de télévision. Elle pouvait bien avoir quelques défauts par ailleurs, cela ne changeait rien, je les prenais tous, les trouvant même mignons et attendrissants, je distinguais trop nettement à quel point toutes ses enchanteresses qualités les rachetaient.
J'ai toujours été très fier d'elle, et toujours été convaincu d'avoir placé mon estime dans une personne qui méritait davantage qu'aucune autre de la recevoir. Ces nombreuses années durant, je n'ai eu de cesse de manifester auprès d'elle un soutien et une loyauté sans faille, même lorsque parfois elle se lançait dans des projets d'émission qualitativement médiocres, ou s'engageait dans des voies assez indignes d'elle (la radio trash avec Arthur notamment).
La toute première fois où, ce jour de mars 2001, je lui ai écrit une lettre pour lui demander son autographe, sept mots me vinrent spontanément à l'esprit lorsque j'eus à la terminer : je vous aime de tout mon coeur ; je les ai mis, et, depuis, ils ont fait la conclusion de chacune des quelques autres lettres que je lui ai envoyées par la suite. Aujourd'hui, ces mêmes sept mots sont assurément les plus appropriés pour servir de nom de baptême à un site en son honneur.
Ainsi, c'est avec une immense fierté que je dédie ce site à mon inspiratrice bien-aimée, cette chère Valérie Benaïm.